La protection et la mise en valeur du littoral

2014-2015 Restauration et encadrement des accès aux plages de la baie de Rimouski

Des trottoirs de bois seront aménagés dans la bande riveraine afin de limiter le piétinement des plantes de bord de mer dans les parcs de la rue Saint-Germain Est, Pointe-à-Pouliot et au Sentier du Littoral. Ce projet est rendu possible grâce à une contribution financière de 38 800 $ de la Fondation Hydro-Québec pour l’environnement et avec la collaboration de la Ville de Rimouski. Une restauration des plages endommagées par le piétinement sera également effectuée par des plantations d’élymes des sables d’Amérique et de rosiers inermes. De plus, pour sensibiliser les usagers du littoral à la fragilité des plages en milieu urbain, des activités de sensibilisation seront aussi réalisées en mettant l‘accent notamment sur le rôle des plages naturelles comme moyen de protection face à l’érosion et aux submersions côtières.

Rapport restauration de plage-FHQE-ZIPSE

2014-2016 Caractérisation biophysique de l’anse du Portage et restauration d’habitats côtiers vulnérables

La municipalité de Notre-Dame-du-Portage désire revitaliser le parc de l’Anse situé en bordure de l’Anse-du-Portage. Afin d’effectuer un aménagement qui tient compte des réalités côtières, le Comité ZIP du Sud-de-l’Estuaire a mené une caractérisation géomorphologique et environnementale de la zone côtière visée et propose des aménagements qui respect la dynamique côtière du site. Entre autre, afin de limiter le phénomène d’érosion et d’améliorer la capacité de résilience du milieu, un projet pilote de plantation d’espèces indigènes (spartine alterniflore, spartine pectinée et spartine étalée) adaptées aux conditions du marais et de la plage est prévu.

Rapport de caractérisation de l’anse du Portage, Notre-Dame-du-Portage

Rapport de restauration de l’Anse-du-Portage, Notre-Dame-du-Portage

Rapport final de l’Anse-du-Portage, Notre-Dame-du-Portage

2013-2015 Restauration expérimentale de la zostéraie de la baie de Mitis

Le Comité ZIP a entamé un projet de restauration expérimentale de l’herbier de zostère marine (Zostera marina L.) dans la baie de Mitis. Ce projet consiste à tester différentes techniques de transplantation de plants de zostères marines d’un site naturel à un autre dans le but d’amorcer une restauration complète de l’herbier de zostère marine dans la baie de Mitis si le projet est concluant. L’ensemble de ce projet permettra aussi d’étudier et d’expérimenter les techniques de transplantation de la zostère marine et d’en évaluer l’efficacité avant de pouvoir envisager une restauration de plus grande ampleur.

Rapport de caractérisation-Mitis-Zostère

Rapport de restauration -Mitis-Zostère

2012-2015 Restauration du marais salé de la ZICO de Rimouski

Un projet de restauration dans le marais de Sacré-Cœur (Rimouski) a débuté à l’automne 2012 avec l’appui financier du programme Interactions communautaires et de la municipalité de Rimouski. Ce projet est également soutenu par la MRC Rimouski-Neigette. Le marais salé de plus de 154 ha présente des caractéristiques écologiques exceptionnelles et est fréquenté par de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs et nicheurs. Cependant, au cours des dernières années, l’érosion des berges causée par de fortes tempêtes l’a grandement affecté. Le projet de restauration contribuera donc à diminuer la perte d’habitat dans le marais en favorisant un aménagement du territoire qui tiendra compte de la dynamique côtière et de l’importance des écosystèmes.

Deux sites sensibles, soit 1500 mètres carrés, ont ainsi été identifiés à l’est du marais en vue d’une restauration au printemps 2013. Une technique douce sera utilisée avec la plantation de deux végétaux indigènes dans l’étage supérieur du marais soit la Spartine pectinée et l’Élyme des sables d’Amérique sur la plage.

Rapport de restauration marais salé ZICO-Rimouski

2013 Création d’une Zone Importante pour la Conservation des Oiseaux (ZICO) à Rimouski

Suite à la parution du plan de conservation de la ZICO de Rimouski en 2012 (avec la contribution de Nature Québec), un comité de concertation fut créé. Ce dernier n’a aucune entité légale et est formé de citoyens et de représentants d’organismes de Rimouski (UQAR, Ville de Rimouski, Club des Ornithologues, Poids Vert, etc.). Ce groupe émet des avis afin de favoriser la préservation, la mise en valeur et l’accessibilité des milieux naturels de la ZICO de Rimouski. Il est également chargé de soutenir le Comité ZIP du Sud-de-l’Estuaire dans la mise en œuvre du plan d’action de la ZICO de Rimouski. Le comité ZIP prend en charge la coordination du comité et la réalisation d’actions concrètes. Déjà, l’installation de balises et un projet de photo-interprétation de l’évolution historique du marais salé de Rimouski furent réalisés. À venir en 2013, une liste de recommandations en ce qui a trait à la préservation des habitats sera bientôt émise à la Ville de Rimouski; un contrôle des espèces de plantes exotiques envahissantes et la formation d’un groupe d’intervention en cas de déversement d’hydrocarbures.

Plan de conservation

Résumé des actions – ZICO

2011 Mise en valeur du marais de Pointe-au-Père

Grâce à la fondation Hydro-Québec pour l’environnement, un projet de mise en valeur du marais de Pointe-au-Père a pu être réalisé. Parmi les outils développés, des causeries ont eu lieues à proximité du sous-marin Onondaga attirant quelques touristes. Mais nous sommes particulièrement fiers des panneaux d’interprétation portant sur le marais et sur les oiseaux de rivage qui furent installés dans une halte à proximité du marais et juste à côté du sous-marin. Le site est très fréquenté en saison estivale, le message de sensibilisation fut donc accentué sur la richesse des lieux et l’impact du dérangement humain.

2010 Protection et mise en valeur de la Baie de Rimouski

Grâce à l’obtention d’une subvention de la Fondation Hydro-Québec pour l’environnement, la Zone d’Intervention Prioritaire du Sud-de-l’Estuaire a lancé, le 8 juin 2010 à Rimouski, un circuit d’interprétation au Sentier du littoral et à l’île Saint-Barnabé. Afin de souligner l’Année Internationale de la Biodiversité, le Comité ZIP du Sud-de-l’Estuaire souhaite ainsi protéger et mettre en valeur la biodiversité présente dans la baie de Rimouski. Le circuit d’interprétation fait partie du Réseau des Haltes marines.

Située dans l’estuaire maritime, la baie de Rimouski avec ses eaux saumâtres, ses courants marins faibles et sa rivière, réunit en un même lieu un marais salé, un herbier aquatique et des îles dont l’île Saint-Barnabé. On estime à plus de 300 espèces, le nombre des végétaux, et 250 espèces, le nombre des animaux qui s’y retrouvent sans compter les invertébrés marins, les insectes, les champignons, les lichens, les mousses et les bactéries. Nombre d’espèces aviaires font halte dans la baie de Rimouski, en cours de migration, pour s’y alimenter et s’y reposer, d’autres y établissent domicile. Plusieurs espèces de poissons s’y reproduisent, s’y nourrissent, migrent et s’y mettent à l’abri. Certaines sont également à la base de l’alimentation de plusieurs autres espèces comme les mammifères marins.

Le comité ZIP espère sensibiliser la population à la fragilité de ces habitats grâce à de nouveaux outils de sensibilisation tels que 11 panneaux d’interprétation répartis sur Le Sentier du Littoral et sur l’Île Saint-Barnabé accompagnés d’un livret d’interprétation intitulé « À la découverte des habitats côtiers de Rimouski » et de feuillets promotionnels. Ces outils seront mis à la disposition des visiteurs au Bureau d’information touristique de Rimouski et sur le site internet du comité ZIP. Surveiller les traces de Branta la bernache, l’emblème du circuit d’interprétation.

2010-2011 Protection et mise en valeur de l’embouchure de la rivière Mitis

Ce projet a été financé, en grande partie par le Programme Interactions communautaires et a été réalisé en collaboration avec les Amis des Jardins de Métis et la MRC de La Mitis. Les usagers du site ont été rencontrés pour les sensibiliser à la fragilité de ce type de milieu et éviter certaines pratiques qui accélèrent l’érosion côtière, comme le piétinement de la végétation ou encore le passage de véhicules motorisés sur le site. L’aboutissement de ces rencontres fut la création d’un comité de citoyens bénévoles désireux de s’impliquer pour protéger ce site remarquable.

Durant la deuxième année, le soutien de ce comité de protection de l’embouchure de la rivière Mitis a permis d’obtenir l’adhésion au projet de l’ensemble des usagers du site. L’importante médiatisation de l’activité de plantation d’élyme des sables (plus de 3000 plants), en collaboration avec le comité, ainsi qu’avec les écoles de Norjoli de Mont-Joli et des Cheminots–de-Saint-Rémi de Price, a également permis de rejoindre la population et d’officialiser l’aménagement d’un panneau de sensibilisation et d’information sur le site.

Rapport geomrphologique de la baie de Mitis

2008 Table de concertation et plan d’action sur le phoque commun

La majorité des intervenants du milieu s’entendent sur le fait qu’il serait important de ne pas attendre que le Phoque commun acquière un statut par le COSEPAC pour réagir à toutes ses menaces. Le réseau d’observation des mammifères marins et le comité ZIP se sont donc associés pour la mise en place d’une table de concertation, constituée des principaux intervenants de l’estuaire du Saint-Laurent, préoccupés par la situation de l’espèce dans le but de réaliser un plan d’action commun assurant la protection et la mise en valeur du Phoque commun et de son habitat.

Plan d’action

2005 Cartographie des dépotoirs sous-marins   

Le comité ZIP soutenu par une vingtaine de plongeurs bénévoles et par Innovation Maritime, effectue des plongées autour des principaux quais du Bas Saint-Laurent afin de faire l’inventaire des déchets présents.

2004 Cartographie des dépotoirs clandestins

Le comité ZIP présente à ses partenaires les résultats d’un inventaire des dépotoirs clandestins le long du littoral. Sur 380 kilomètres de rivage, près de 41 sites furent recensés. Ce bilan étant fait, le comité s’attaque désormais à la sensibilisation des municipalités côtières et des propriétaires privés afin de nettoyer ces sites.

2004 Panneaux d’interprétation sur les espèces en péril

Sous la tutelle du comité ZIP Rive nord de l’estuaire, un réseau d’interprétation sur les espèces en péril fut mis en place sur les deux rives de l’estuaire du Saint-Laurent invitant les visiteurs à mieux connaître ces espèces.

2004- 2010 Les Haltes Marines du Bas-Saint-Laurent

Un inventaire des accès, sites et fenêtres publiques, privés et naturelles d’intérêt fut réalisé de 2004 à 2005, dans le but de favoriser l’accès et la mise en valeur du Saint-Laurent sur le territoire du comité. Le 7 juin 2010, le Réseau d’observation de mammifères marins (ROMM), le Comité ZIP du Sud-de-l’Estuaire, la Corporation PARC Bas-Saint-Laurent et le Cégep de La Pocatière, en collaboration avec Tourisme Bas-Saint-Laurent, lanceront un réseau de le long de la route des Navigateurs qui traverse la région du Bas-Saint-Laurent, de La Pocatière à Sainte-Luce.

Ce réseau permettra aux visiteurs et à la population locale de découvrir les richesses maritimes de la région et leur fragilité de façon amusante et éducative. Le projet vise à mettre en valeur les habitats littoraux de la rive sud de l’estuaire du Saint-Laurent en créant une route d’interprétation et de découverte de centres éducatifs et de sites donnant accès au fleuve. L’aide accordée par la Fondation Hydro-Québec pour l’environnement a permis la production et l’installation de panneaux d’interprétation à chacune des stations sélectionnées; le développement et la réalisation d’activités inter-haltes originales qui inciteront les visiteurs à découvrir toutes les composantes du réseau; et la formation des guides-interprètes du réseau.

2003-2005 La Route Bleue du Sud de l’Estuaire de la rive sud de l’estuaire

Le comité ZIP s’est affairé avec l’aide de plusieurs bénévoles à la mise en place de la première route bleue au Québec. Une route bleue est un réseau de voies d’accès, d’aires de repos, de services d’hébergement et d’alimentation, de camping sauvages ou non. Il s’agit d’un sentier navigable aménagé spécifiquement pour les petites embarcations (nécessitant peu de tirant d’eau) que ce soit kayak de mer, voilier ou encore chaloupes à rame ou à moteur. Pour devenir membre, consultez le site Internet de la route bleue.